Sécurité
Ce que nous conservonset ce que nous ne touchons jamais
Pas une page de conformité. Les limites réelles : où vit chaque type de donnée, qui peut y accéder et ce qui quitte votre environnement.
La vidéo
Votre flux ne passe jamais par OKO
OKO entoure le lecteur que vous utilisez déjà. La vidéo va directement de votre source au spectateur : nous ne sommes pas sur ce chemin et n’en gardons aucune copie.
YouTube, Vimeo ou tout lecteur avec un lien d’intégration. Votre compte, vos conditions, votre enregistrement.
Page de l’événement, chat, bannières, ressources, présence et analyses.
Limites des données
Quatre stockages, quatre ensembles de règles
Les réglages, l’état du direct, le chat et les fichiers ne partagent jamais le même chemin. Chaque stockage applique ses règles ; une erreur dans l’un n’ouvre pas les autres.
Configuration des événements, rôles d’équipe et rapports de sessions terminées. Les réglages ne s’écrivent que depuis Setup ; un rapport enregistré ne change jamais.
Présence et contenu visible à cet instant. Quand une session se termine, ses données en direct sont effacées ; les compteurs cumulés restent, car le rapport de session est calculé à partir d’eux.
Une instance de base dédiée. Le trafic du chat ne se mélange jamais aux analyses ni à la présence.
Bannières et images des cartes. Les navigateurs ne peuvent pas écrire ici : les envois passent par les contrôles du serveur.
Vos spectateurs
Nous trouvons la ville, puis oublions l’adresse
La géographie des rapports vient de l’adresse IP. L’adresse sert uniquement à la recherche. OKO ne la conserve nulle part : ni dans le rapport, ni dans la base de données, ni dans ses propres journaux d’application.
Les spectateurs n’ont jamais à s’inscrire ni à installer quoi que ce soit. Aucun compte, mot de passe ou profil : juste un identifiant anonyme du navigateur pour compter les spectateurs uniques, conservé dans ce navigateur et non lié à une identité.
Accès
Qui peut accéder à quoi
Modifier Setup, piloter les blocs en direct, modérer le chat, consulter les analyses et télécharger les rapports : chaque droit est accordé séparément, et non par un unique interrupteur « administrateur » du tout ou rien.
Masquer un bouton ne protège pas un accès. Chaque opération protégée est vérifiée côté serveur, indépendamment de ce qu’affiche l’interface.
Une clé MCP ne porte que les droits choisis. Sa révocation coupe immédiatement l’accès : le jeton déjà émis cesse aussi de fonctionner.
Tout changement d’identité, de session ou de droits est publié séparément, avec un retour arrière préparé avant la première commande en production.
Vous avez trouvé quelque chose ?
Envoyez l’URL concernée, les étapes de reproduction et ce que le problème permet de faire. N’accédez pas aux données d’autrui et retirez les informations personnelles inutiles à la démonstration.